Pérou,  Roadtrip en Amérique du Sud - 2015

Lima – La ville dans laquelle richesse et pauvreté se côtoient

Une fois arrivé à Lima, je suis directement allé poser mes affaires à Miraflores, la partie riche, sûre et touristique de la ville. Puis, je suis allé voir les plages de surf qui s’y trouvent.

Cette vieille statue ne donne pas réellement envie d’aller surfer. Il manque un bras au surfeur et sa planche est cassée en deux.
 
Les vagues ne sont pas super, le temps est toujours gris. Bref, j’ai fait un jour de surf à Miraflores, juste pour le principe. Rien de bien particulier. 
 

Un dimanche à Miraflores

Je suis ensuite allé me balader dans le centre de Miraflores.
Le dimanche, il y a beaucoup d’activité pour faire bouger les habitants.

J’ai particulièrement apprécié le Parc Kennedy. Ce dernier est un parque situé au centre de Miraflores qui a la particularité d’accueillir un grand nombre de chats sauvages. Ces chats sont super mignons et ils viennent vers les personnes pour se faire caresser. 
 
 
Je me suis posé plusieurs heures dans ce parc pour me reposer en caressant des chats. Puis un groupe de breakdanceur est venu faire son show.
 



Café Suisse au plein centre de Miraflores.
Cours de spinning le dimanche dans la rue en plein centre de Miraflores 
On voit des choses pas très accueillantes sur les plages de Miraflores.
 

 

Barranco

Barranco est la partie festive de Lima. En journée, voici ce que l’on peut y trouver.
 
 

Dans ce marché, il est possible de goûter les spécialités locales.

 

Le centre de Lima

Le centre est un petit peu plus dangereux. Cependant, c’est au centre que nous trouvons tous les monuments importants de la ville. 
 
 

La ville dans laquelle richesse et pauvreté se côtoient

Ce qui est fou à Lima, c’est que la misère côtoie de très très près la richesse. Ma couchsurfeuse m’a amené dans une des rues les plus dangereuses de Lima : Gamarra. C’est une rue avec uniquement des commerces, principalement d’habits. Les gens ne viennent pas ici pour s’amuser, ils viennent ici pour faire du commerce. On y trouve des habits pour quasi rien. Tous sont beaucoup moins chers que dans les magasins qu’on voit en dans d’autres parties de la ville. On y voit aussi énormément de misère, des gens sans jambe qui essaie de faire du commerce dans la rue avec des objets non identifiés, beaucoup de voleurs. Voilà pourquoi j’ai quasiment zéro photo, on ne sort pas ton iPhone ou sa caméra dans cette rue. Il n’y a aucun touriste, tout simplement, car c’est totalement inconnu des touristes. Les propriétaires de magasins dans les autres parties de la ville (le centre ou Miraflores) viennent dans cette rue pour acheter des habits qu’ils vont revendre plus cher. J’ai trouvé une jaquette à 25 soles (7, 8 CHF). On peut y manger un menu pour 6 soles.
 
Il y a des bus, complètement détériorés qui vont au centre.
Le centre de Lima, lui, c’est un intermédiaire. Il est aussi réputé pour être très dangereux. Les locaux peuvent interpeller dans la rue pour t’avertir du danger : “es peligroso, cuidado con tu mochilla”. À Gamarra, personne ne te dit rien, si tu es là, c’est que tu sais ce qu’il en est. Tu portes ton sac à dos à l’envers ou tu n’en prends pas. Une fois le soleil tombé, mieux vaut ne pas être dans les rues du centre (il faut prendre un taxi pour rentrer à l’hôtel). Il n’y a donc pas énormément de touristes et les prix sont toujours très bon marché. Mais vu qu’il y a les places principales, comme la Plaza de Armas, la Iglesia St Francisco, la Plaza St Martin, etc.. Quelques touristes s’y aventurent quand même en journée pour visiter ces monuments ou des musées (ou pour y faire du shopping pas cher). Au centre, on peut manger un menu pour 9 soles (encore bon marché).
Il y a un “metropolitano” (un métro bus), très récent et moderne qui mène au centre depuis les quartiers chics. Ces metropolitano, tous neufs, côtoient les vieux bus complètement délabrés qui viennent de Gamarra ou autres. Le Metropolitano, lui, va à Miraflores et Barranco.
Miraflores est la zone touristique de Lima. C’est une des zones les plus sûres de la ville. C’est ici que sont la majorité des hôtels et des restaurants. Quasiment toutes les rues sont vidéos surveillées. À chaque coin de rue, on te le rappelle avec une affiche que la zone est sûr : “zone sous vidéo surveillance, sécurité Miraflores”. Ici, tu peux manger au restaurant en laissant ton iPhone et ton porte-monnaie sur la table, tu devrais ne pas avoir de souci. Par contre, les restaurants sont environ 3 fois plus chers qu’au centre : environ 25-40 soles pour un plat normal. Les magasins sont aussi bien plus chers. On est environ dans les prix européens pour tout ce qui se trouve à Miraflores (eh oui, la sécurité, ça se paie). Il y a aussi quelques discothèques et boites de nuit, les prix sont comme en Europe aussi.
 
Avec Lior, un couchsurfeur, après une session de surf à Miraflores.
Un peu plus loin, nous avons Barranco. Cette zone est un petit peu moins sûr que Miraflores. Pour cause : c’est la partie festive de Lima. C’est une zone où il n’y a quasiment que des clubs, bars, pubs, etc. Qui dit “beaucoup d’alcool” dit “plus de problèmes”. Mais cela reste tout de même une partie très sûr de la ville. Imaginez-vous que nous sommes dans un lieu plus ou moins sûre, dans lequel les gens font la fête, boivent de l’alcool. Cela implique naturellement à des bagarres, des petits vols, etc. Mais rien de bien dangereux.
 
Soirée à Barranco.
Rien de tout cela n’est tout blanc ou tout noir. Par exemple, j’ai pu observer un touriste dans la zone dangereuse de Lima (moi). Et je me suis même fait interviewer par une émission de divertissement locale (c’était donc très bon enfant).
 
Je me fais interviewer par une télévision péruvienne de divertissement locale dans un des quartiers les plus dangereux de Lima. 
J’ai aussi pu observer des drogués péruviens qui se donnaient en spectacle dans un restaurant à Miraflores. La femme complètement saoule et droguée a sorti son sein pour que son enfant d’environ un an le lui tète devant tout le monde.
Ce mixte entre richesse et pauvreté est super flagrant à Lima.

Enseignant d'éducation physique, de mathématiques et d'informatique, je suis passionné par les voyages. Dès que j'en ai l'occasion, je prends mon sac à dos et mon appareil photo afin de m’envoler découvrir de nouveaux horizons.

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