Indonésie,  Roadtrip en Indonésie - 2018

Escale de deux jours à Singapour : déambuler, seul

On est samedi matin, le voyage commence sur les chapeaux de roue ! Fidèle à mon habitude, je me trompe dans les heures de trains et j’arrive à l’aéroport de Zurich une heure avant le départ de mon vol. L’heure limite d’enregistrement des bagages est de 50 minutes avant le départ de l’avion. Je ne vous explique pas le stress pour aller enregistrer mes bagages. Je cours dans tous les sens dans l’aéroport, pensant que mon vol était opéré par SWISS. Une fois devant les guichets, SWISS, l’hôtesse me signale que mon vol est opéré par Singapour Airlines ; « Montez deux étages, prenez la première à gauche, continuez tout droit jusqu’au Terminal 2. Au fond à gauche, vous verrez les guichets de Singapour Airlines. Mais dépêchez-vous, l’enregistrement pour votre vol est bientôt fermé ! » Je parviens à enregistrer mes bagages 5 minutes avant la fermeture des guichets. Je dois maintenant me présenter au « Gate E », encore environ 2 heures de file pour l’atteindre. Heureusement, une hôtesse passe devant la file en criant « Singapour, Singapour ! » Je la suis et passe devant tout le monde. J’arrive finalement à monter dans l’avion qui ne tarde pas à s’envoler.

 
Temple à Chinatow, quartier au centre de Singapour.
Une fois arrivé à Singapour le dimanche matin, je me trouve une petite auberge à Chinatown, quartier chinois proche du centre de la ville. Je commence donc mon roadtrip par l’exploration de la ville la plus propre du monde. Première très bonne surprise, les métros sont super bien indiqués. Il est très facile de s’y repérer. Tout est écrit en anglais, contrairement à ce que je pensais. La ville est effectivement très propre et j’ai l’impression qu’à Singapour, on ne rigole pas avec les règles. Ce papier donné à l’immigration nous le signale bien.
Inscrit en bas en rouge : “Attention, la mort pour les trafiquants de drogue prévue par la loi de Singapour”.
Le dépaysement n’est pour l’instant pas aussi grand qu’espéré. Je ne ressens aucune insécurité, au contraire. La ville me fait penser à une grande métropole, avec des buildings un peu partout. Pour l’instant, l’événement qui me marque le plus, c’est le fait que je ne vois quasiment aucun Européen dans les rues. Ça peut paraître stupide vu que je suis en Asie, mais ça m’a tout de même pris l’après-midi pour m’y habituer. Ah oui, et j’oubliais, le fait de passer des 5 degrés de la Suisse et de mes weekends de skis à des températures constantes de 32 degrés m’a aussi légèrement marqué 😉
 
Aussitôt ma douche prise et mes affaires déposées, je m’en vais à la découverte de cette ville. Je n’oublie bien évidemment pas de ressembler à un pur touriste en emportant avec moi mon pantalon de trekking (auquel j’ai pris le soin de dézipper le bas pour en faire un short), mon T-shirt délavé, mon sac à dos, ma carte de la ville et surtout… mon tout nouvel appareil photo hybride. Ah, qu’est-ce que ça fait du bien de pouvoir faire le touriste tout en se sentant en sécurité ! Ça change de l’Amérique du Sud.
Je pars directement en direction du downtown au centre touristique. Je me promène le long de Marina Bay, puis j’entre dans un énorme supermarché…

Je ressors et continue mon tour…

Après quelques heures à déambuler, je rentre faire une sieste, car le temps n’était pas super et les 16 heures de vol commencent à se sentir dans mes jambes.

Gardens by the Bay, des arbres géants illuminés inspirés du film Avatar

Le soir, je décide d’aller voir les Gardens by the Bay. Je me retrouve tout d’abord face à un spectacle pour le moins étrange. J’y reste un instant puis continue ma marche…
J’arrive proche des arbres du Gardens By the Bay quand le soleil commence à se coucher. Le cadre est réellement idyllique et je suis content d’avoir investi dans un appareil photo me permettant d’immortaliser cet instant !
Par chance, en marchant sans but précis, j’arrive à Marina Bay exactement au commencement du spectacle des lumières. Je suis vraiment sous le charme de ces spectacles de rues.
 
 
Vue sur la ville depuis Marina Bay.

Le lendemain, balade au Fort Canning Parc, visite du musée national et du quartier chinois

Lundi, je ne savais déjà plus réellement quoi faire. Un jour m’aurait suffi pour voir cette ville. J’ai donc décidé de prendre le métro, de sortir à une station centrale et de marcher. Étant naturellement attiré par la verdure, je me suis trouvé à me promener dans le Fort Canning Parc. Ce parc m’a mené à une exposition de photos très intéressantes. Je me suis ensuite retrouvé devant le musée national de Singapour. Voyant une porte entrouverte, je suis rentré. Il s’est avéré que cette porte n’était pas l’entrée principale. Je me suis donc retrouvé au milieu du musée national sans avoir payé d’entrée. J’en ai profité quelques minutes, puis je me suis lassé et je suis sorti.
 
Dans la soirée, j’ai décidé de me perdre dans Chinatown, lieu dans lequel je logeais. Ce quartier est réputé pour ses commerces et ses restaurants.
Durant ces deux jours à Singapour, je me suis retrouvé complètement seul, avec pour unique compagnon, mon appareil photo. Mon cerceau a eu le temps d’énormément travailler. Je suis passé par plusieurs phases. J’ai réalisé à quel point le fait de se sentir bien, en paix avec soi-même lorsqu’on est seul, est un luxe. Un luxe que j’ai perdu, mais que je suis bien déterminé à retrouver !
 
Le mardi matin, je prenais l’avion pour Yogyakarta. Bien organisé comme je suis, j’ai oublié de remettre ma crème solaire dans ma valise en soute. La sécurité de l’aéroport me l’a donc jetée (ce petit détail a son importance pour la suite)…

Enseignant d'éducation physique, de mathématiques et d'informatique, je suis passionné par les voyages. Dès que j'en ai l'occasion, je prends mon sac à dos et mon appareil photo afin de m’envoler découvrir de nouveaux horizons.

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