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	<title>Archives des Pérou &#8211; Le Grub en Vadrouille</title>
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	<description>Un sac à dos, un appareil photo, une destination.</description>
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		<title>Mancora &#8211; Le soi-disant paradis du surf et de la fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2015 20:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mancora &#8211; Le soi-disant paradis du surf et de la fête Je suis arrivé encore une fois très tôt le matin à Mancora, j&#8217;ai cherché un hostel, négocié le prix et dormi quelques heures supplémentaires. Le lendemain, je suis directement allé à la plage pour voir les vagues tant réputées&#8230; Voilà sur quoi je tombe : Ce n&#8217;est pas une blague, des dizaines de touristes attendent des vagues inexistantes. Des écoles de surf dans tous les coins de rue, mais&#8230; aucune vague ! Je pense que je n&#8217;ai pas eu de chance, mais durant mes 3 jours à Mancora, je n&#8217;ai pas vu un seul jour avec des vagues, vraiment rien ! Au niveau de la fête, il y a des discothèques le long de la plage. C&#8217;est la guerre de savoir qui met le son le plus fort. Il est donc impossible (à moins d&#8217;être complètement bourré, je pense) d&#8217;entrer tellement le son est fort, saturé et inécoutable. La clientèle m&#8217;a semblé aussi très très jeune. J&#8217;ai rencontré un couple Français que j&#8217;avais connu lors du tour de 4 jours au Salar de Uyuni. On a pu délirer quelques jours ensemble, puis je suis parti pour Cuenca en Équateur. On n&#8217;a rien trouvé de mieux à faire que de se prendre en photo avec les animaux morts trouvés sur la plage.</p>
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		<title>Puerto Chicama &#8211; Les vagues les plus longues du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2015 15:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Puerto Chicama &#8211; Les vagues les plus longues du monde Cette fois-ci, j&#8217;ai pris un bus de jour pour aller à Puerto Chicama, à 70 km de Trujillo. Je n&#8217;ai quasiment pas réussi à dormir dans le bus. Mon sac à dos était dans la soute et le bus s&#8217;arrêtait sans cesse pour charger / décharger des passagers. La soute s&#8217;ouvrait presque à chaque fois et j&#8217;avais peur que quelqu&#8217;un ne parte avec mon sac. Heureusement, je suis arrivé quelques heures plus tard à Puerto Chicama avec toutes mes affaires. Puerto Chicama est connu par les surfeurs du monde entier pour sa vague gauche la plus longue du monde. Allí se forman las olas izquierdas perfectas más largas del mundo, ondas tubulares que son denominadas “olas chicameras”. (Wikipedia) J&#8217;avais prévu de m&#8217;y poser quelques jours pour apprendre à mieux surfer, me détendre et faire la fête. La ville en elle-même est très petite. Il y a quelques restaurants le long de la mer, une poignée d&#8217;hostels de surf, une place centrale, une église et un lieu d&#8217;où arrivent et partent tous les bus. Sans oublier la présence d&#8217;une très grande plage, vide, et de vagues magnifiques. Lors de mon séjour, le lieu était quasiment vide. Je ne sais pas si c&#8217;est toute l&#8217;année comme ça, mais de ce que j&#8217;ai vu, il était impossible de faire la fête. Le soir, il n&#8217;y avait que 2-3 « restaurants » (on aurait plutôt dit que les habitants ouvraient la porte de leur maison pour que l&#8217;on y vienne manger) ouverts et aucun bar. Dans les hostels, il n&#8217;y avait que des surfeurs très expérimentés, aucun débutant. Pratiquement tous voyageaient avec leur planche de surf et très peu d&#8217;argent. D&#8217;après les informations que j&#8217;ai pu récolter en discutant avec les locaux, il n&#8217;y a jamais grand monde à Puerto Chicama. Les touristes, surfeurs, caméramans, sponsors affluent par bus remplis les jours de grandes houles (grandes vagues). Ils restent 1-2 jours, puis repartent. Les chiens sauvages, quant à eux, sont présents partout en Amérique du Sud. J&#8217;ai trouvé un petit magasin local où louer une planche pour quelques jours. J&#8217;ai même eu le droit à aller surfer 1-2 heures par jour avec un très bon surfeur qui m&#8217;a donné des conseils. Durant les 4 jours que j&#8217;ai passés à Puerto Chicama, mon quotidien était : Réveil à 7 heures du matin, petit déjeuner à l&#8217;auberge avec les autres, quelques heures de surf (dont 1-2 heures avec le coach), repas de midi, petite sieste, surf jusqu&#8217;au couché du soleil, repas du soir avec les autres surfeurs de l&#8217;hôtel, dodo vers minuit. Un repas sur la terrasse de l&#8217;auberge avec les autres surfeurs. Mes épaules ont pris très très cher durant ces jours de sport intensif. Cela m&#8217;a fait beaucoup de bien de reprendre, durant quelques jours, un rythme de vie sain. L&#8217;ambiance à l&#8217;hôtel était vraiment unique. Ça ne parlait que de surf, on ne buvait pas énormément (1-2 bières le soir avant de se coucher) et tout le monde se levait très tôt pour profiter au maximum des vagues de la journée. C&#8217;est réellement à Puerto Chicama que j&#8217;ai pu apprécier le vrai spirit du surf. Les vagues sont tellement parfaites que l&#8217;on peut très vite bien les prendre et profiter pleinement de cette sensation unique que nous procure le fait de surfer une vague. Je ne prenais pas souvent la Gopro avec moi dans l&#8217;eau. Vu que je faisais de longues sessions et que j&#8217;étais tout seul, elle était plus encombrante qu&#8217;autre chose. Je l&#8217;ai cependant prise un après-midi pour tout de même immortaliser un instant que voici. Le dernier après-midi, je suis aussi allé à la plage pour prendre quelques photos. Je pense que c&#8217;est une carcasse de dauphin. J&#8217;ai ensuite pris mon sac à dos et je suis parti prendre un bus de nuit pour Mancora, le nord du Pérou, un soi-disant paradis du surf et de la fête et ma dernière étape du Pérou.</p>
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		<title>Trujillo &#8211; Des voleurs très bien organisés !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2015 21:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Trujillo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je suis arrivé à Trujillo le matin, seul, en bus, comme d’habitude. D&#8217;après les informations récoltées, n&#8217;étant pas très loin du centre, j&#8217;ai décidé d&#8217;y aller à pied. Je me suis très vite pas senti bien dans cette ville. Après environ 10 minutes de marche en direction du centre, je croise une vieille dame locale. Elle me fixe méchamment dans les yeux et lorsque j&#8217;arrive à son niveau et me lâche un « Gringo ! » en pleine face&#8230; C&#8217;était bien parti ! Mon hôtel trouvé, je me pose un moment, prends une douche et décide de sortir pour visiter le centre et manger un petit quelque chose. Trujillo est la troisième ville du Pérou par le nombre d’habitants. Cependant, son centre est assez petit et il est intéressant de s&#8217;y promener à pied autour de la plaza de Armas. Lors de ma recherche d&#8217;un hôtel, j&#8217;avais repéré un restaurant pas cher près de la Plazuela El Recreo, j&#8217;ai donc décidé d&#8217;aller par là bas pour le retrouver. Non loin du restaurant en question, je vois une cevicheria qui m&#8217;a l&#8217;air très fameuse. En effet, il est 11h30 du matin et la cevicheria est pleine de locaux (cela ne trompe quasi jamais). Cependant, elle est bien plus chère que le restaurant que j&#8217;avais repéré préalablement (un menu à 6 soles, contre un plat à environ 20 soles). Le ceviche est un plat de marinade de fruits de mer servie froide. Il en existe toutes sortes de variantes. Au Pérou, « le ceviche est préparé à base de poisson cru mariné dans du jus de citron, de l&#8217;ail et de la coriandre. Ce poisson « cuit » dans le jus de citron est ensuite servi accompagné de patate douce, de manioc, de maïs, le tout sur une feuille de salade. » (Wikipédia) Ceviche péruvien. Durant tout mon voyage, je n&#8217;ai goûté qu&#8217;un seul ceviche, à Arequipa, avec ma Couchsurfeuse. Je ne l&#8217;ai pas aimé. Ma Couchsurfeuse m&#8217;avait dit que celui qu&#8217;on avait mangé n&#8217;était pas bien préparé. Elle m&#8217;a dit que je devais aller dans une vraie Cevicheria pour goûter un vrai ceviche et que, dans ce cas, il était certain que j&#8217;apprécierais ce plat traditionnel. J&#8217;ai donc sauté sur l&#8217;occasion et suis rentré afin de goûter, cette fois-ci pour de vrai, à ce fameux plat. C&#8217;est dans ce restaurant que j&#8217;ai fait une rencontre qui m&#8217;a appris beaucoup de choses. Plutôt que de réécrire l&#8217;histoire après environ 6 mois, je vais coller ici le texte que j&#8217;ai écrit à chaud directement après les fait. Me voici donc de retour à mon hôtel, il est environ 17 heures, je raconte ce qu&#8217;il vient de m&#8217;arriver à mes amis sur un groupe Whatsapp. Je vais écrire ce qu&#8217;il vient de m&#8217;arriver parce que je pense que ça va me calmer un peu&#8230; Aujourd&#8217;hui, j&#8217;étais tout seul à Trujillo. J&#8217;ai fait mon petit tour comme d’habitude pour visiter la ville. J&#8217;ai trouvé une laverie et je suis allé manger. Au départ, je voulais manger pour pas cher (genre 6 soles), mais sur le chemin j&#8217;ai croisé une Cevicheria pleine de locaux. Restaurant dans lequel ils font du ceviche, une spécialité du Pérou, du poison cru dans un citron. J&#8217;avais déjà essayé une fois, mais ça ne m&#8217;avait pas plu. La couchsurfeuse avec qui j&#8217;avais essayé m&#8217;avait dit que celui-là qu&#8217;on avait mangé n&#8217;était vraiment pas bon, qu&#8217;il fallait que j&#8217;en essaie un autre. Cette Cevicheria pleine de locaux était alors le bon moment pour goûter un bon ceviche. Je suis rentré et j&#8217;ai commandé mon ceviche. Tout de suite, deux gars de la table à côté se retournent et me complimentent sur mon espagnol. Ils me demandent d&#8217;où je viens et je réponds de Suisse (alors que normalement, je dis de France). Un d&#8217;entres eux me dit alors qu&#8217;il vit en Suisse, à St-Galle et commence à me parler allemand (il a l&#8217;air de très bien connaitre La Suisse). Je leur demande alors comment il faut manger le Ceviche. Ils me demandent si ce n&#8217;est pas plus simple que l&#8217;on s&#8217;assied ensemble afin de faire plus amples connaissances. J&#8217;accepte et prends mon sac à dos pour le mettre entre mes jambes (je ne suis pas confiant). On discute et les gars me disent d&#8217;être de Barranco à Lima et que l&#8217;un d&#8217;entre eux vit en Suisse. Ce dernier apprend le français et me demande de l&#8217;aider pour un devoir qu&#8217;il a à rendre dans ses cours. Je leur demande ce qu&#8217;ils font à Trujillo et ils me répondent qu&#8217;ils viennent ici aujourd&#8217;hui juste parce que c&#8217;est la fête de la salsa. Ils vont donc faire la fête ce soir et je leur propose qu&#8217;on y aille ensemble. Ils me disent qu&#8217;ils ont aussi des copines locales qui vont venir ce soir. Ils me proposent d&#8217;aller boire un Pisco (alcool fort local) ensemble après le repas. Il est un peu plus de midi, j&#8217;ai déjà bu une grande bière, j&#8217;accepte volontiers. On discute de plein de choses pendant que je mange mon ceviche. Un des deux me dit qu&#8217;il vit aux États-Unis et qu&#8217;il va partir en Équateur demain pour poursuivre ses vacances. Il me précise aussi qu&#8217;il s&#8217;est fait voler dans le bus en arrivant à Lima. Il a mis son sac dans le compartiment du haut pendant le voyage et une fois arrivé, plus de sac. Il avait son passeport dedans, sa carte de crédit et d&#8217;autres choses. Du coup, il ne peut plus retirer d&#8217;argent. Heureusement qu&#8217;il a un père riche qui lui a envoyé des soles (monnaie du Pérou) par western union. Du coup, il a un sac à dos rempli de soles et cela lui fait peur. Il est obligé de prendre des hôtels un peu plus chers pour avoir une chambre à lui tout seul dans laquelle il peut déposer son sac à dos. On discute alors comme ça pendant un moment. On discute aussi des billets de banque. L&#8217;un des deux me dit qu&#8217;il est collectionneur de monnaie étrangère. Il me montre alors quelques billets qu&#8217;il a en sa possession. Je prends une photo avec mon smartphone. Je saute sur l&#8217;occasion pour leur demander comment on peut repérer un vrai billet d&#8217;un faux. Ils m&#8217;expliquent comment faire : le bonhomme doit être visible à travers quand tu mets le billet contre une lumière, il doit y avoir un relief lorsque l&#8217;on gratte le costard du personnage. Ils me disent aussi que, ici au Pérou, il n&#8217;y a pas beaucoup de faux billet. Que les gens d&#8217;ici font surtout ce geste de vérification pour copier les États-Unis qui font ça systématiquement. Je leur explique que, du coup, je regarde moi aussi à chaque fois les billets à travers le soleil sans vraiment savoir comment voir s&#8217;ils sont vrais, nous rigolons naïvement de cela&#8230; Une fois le ceviche fini et payé, nous partons ensemble boire notre pisco comme convenu. On prend un taxi ensemble. Je n&#8217;aime pas trop ça, j&#8217;ai peur que le taxi nous emmène dans une favela et que je me fasse tout voler comme j&#8217;ai déjà beaucoup entendu ici en Amérique du Sud. Je leur fais part de ma peur. Ils me disent que c&#8217;est vrai, ce n&#8217;est pas du tout sûr de prendre un taxi avec des inconnus ici, ce n&#8217;est pas comme en Suisse. Encore une fois, nous rigolant de tout ça avec le conducteur du taxi. Le bar glauque dans lequel ils m&#8217;ont emmené. Finalement, tout se passe bien, le taxi nous amène dans un bar local pas trop cher. Ce n&#8217;est même pas moi qui paie le taxi. Ma confiance en eux commence vraiment à augmenter. On commence par prendre deux bières. La discussion continue. Les gars parlent anglais, allemand, français assez bien. Je me dis alors que des escrocs ne seraient pas aussi cultivés. Effectivement, c&#8217;est triste, mais ici tu te poses toujours la question de savoir si les inconnus que tu viens de rencontrer sont des gens honnêtes ou pas. On continue alors de discuter de tout et de rien et surtout de voyages. Celui qui habite en Suisse me fait alors répondre à un questionnaire en français. On décide de diviser par trois le pris des deux grosses bières que nous avons achetées. Je n&#8217;ai malheureusement qu&#8217;un billet de 100 soles que je sors de ma sacoche cachée sous mon pantalon. Je le tends à un des deux gars pour lui dire qu&#8217;il peut aller payer avec ça et qu&#8217;il n&#8217;a cas me rendre la monnaie. Il me montre alors le billet que je viens de lui donner et me dit qu&#8217;il est légèrement déchiré, ce qui est effectivement le cas. Je me dis alors qu&#8217;il a dû se déchirer lorsque je l&#8217;ai sorti de ma poche. Le problème, c&#8217;est qu&#8217;au Pérou, ils n&#8217;encaissent pas les billets déchirés. Il faut aller à la banque, expliquer pourquoi le billet est déchiré et tout cela prend du temps. Mes deux « nouveaux amis » me précisent aussi que pour un étranger, la démarche prend encore plus de temps pour aller échanger un billet déchiré à la banque. L&#8217;un d&#8217;entre eux me propose alors sympathiquement de prendre mon billet déchiré et de m&#8217;en donner un neuf. Il ira lui le changer à la banque le lendemain. Sachant que je pars le lendemain au bord de la mer, j&#8217;apprécie le geste et accepte son nouveau billet et le range dans mon porte-monnaie. Le gars qui part en Équateur me demande alors quelle est la devise de ce pays (car il part demain matin, juste après la fête de la salsa). Je lui réponds que je ne suis pas sûr, mais que je crois que là-bas, tout se paie en $US. Il ne me croit pas et appelle un ami qui vient d&#8217;y voyager. Là, il tombe des nues et dit qu&#8217;il ne savait pas que c&#8217;était le $US en Équateur. Il rajoute que lui n&#8217;a que les soles que son père lui a envoyés (vu qu&#8217;il s&#8217;est fait voler dans le bus et qu&#8217;il n&#8217;a plus de carte de crédit). Il réfléchit alors, appelle les banques qui lui disent que c&#8217;est mort, qu&#8217;il n&#8217;a aucun moyen de changer ses soles en US dollars. Il dit qu&#8217;il doit partir demain matin et qu&#8217;il doit impérativement trouver un moyen de changer ses soles en dollars. Il me demande alors combien de temps je vais encore rester au Pérou et si ça vaut la peine pour moi de changer des dollars en Soles. Je lui dis que je n&#8217;ai pas de dollars. Il me demande alors comme service qu&#8217;on ait ensemble à la banque pour que je retire 200 $ et que lui me donne 660 soles en échange (puisqu&#8217;il en a beaucoup que son père lui a envoyé). À ce moment, je ne leur fais pas 100 % confiance, mais je me dis que s&#8217;il me donne les soles avant, il n&#8217;y a pas trop de risque. Je vais alors à la banque avec lui et retire 200 $. On retourne au bar et lui, il part à l&#8217;hôtel en taxi pour chercher ses soles. Ensuite, nous faisons la transaction. Je vérifie bien plusieurs fois qu&#8217;ils sont vrais en regardant qu&#8217;il y a ce satané petit bonhomme au travers. Je compare minutieusement chaque billets avec celui que j&#8217;ai dans mon porte-monnaie. Les billets me paraissent vrais, je lui donne les 200 $. J&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;ils m&#8217;ont arnaqué d&#8217;environ 20 soles sur le tôt de change, mais je veux bien leur offrir ça. Ensuite, on discute encore un moment, on convient d&#8217;aller se changer à l&#8217;hôtel et de se revoir dans 30 minutes. Mes deux « nouveaux amis » et moi. À pêne arrivé à l&#8217;hôtel, je prends un autre billet de 100 $ que j&#8217;avais dans ma valise et je vois directement qu&#8217;ils ne sont pas pareils. Le petit bonhomme ressort moins et le truc qui devrait briller ne brille pas. Là, je comprends que je me suis fait voler 200 $ et que mes soles sont des faux. À ce moment, tout devient clair....</p>
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		<title>Huaraz &#8211; Prêt pour le trekking à la Laguna 69</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 19:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Huaraz]]></category>
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		<category><![CDATA[Laguna Wilcacocha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Situé à environ 3000 mètres, Huaraz est le plus grand centre de départ des treks de toute la région. Arrivé très tôt, j&#8217;ai dû attendre quelques heures dans un parc que le soleil se lève pour chercher un hostel. Une fois dans l&#8217;hostel, je heureusement pu faire une petite sieste de quelques heures avant de monter prendre le petit déjeuné offert par l&#8217;hôtel. J&#8217;ai très vite sympathisé avec un groupe de touristes qui venait aussi d&#8217;arriver le jour même. Nous avons décidé de partir gravir une petite lagune le premier jour avant de nous lancer dans le gros trek de la Laguna 69 le lendemain. Première journée, petit échauffement à la laguna Wilcacocha Nous avons pris un petit combi qui nous a amenés au bord d&#8217;une rivière d&#8217;où nous avons commencé notre ascension. Début de l&#8217;ascension de la lagune Wilcacocha Ce pauvre petit cochon essaie désespérément de trouver un peu d&#8217;ombre. Nous voyons au loin plusieurs sommets de très hautes altitudes. Comme partout où il y a de la vie, il y a un terrain de foot. Une fois arrivés en haut, nous voilà devant la lagune. Rien de bien extraordinaire. Ce chien sauvage a alors commencé à me suivre partout où j&#8217;allais. « El aventurero solitario con su perro. » Laguna 69 Départ vers 4 heures du matin pour un trek à la Laguna 69. Tous d&#8217;abord, le car s&#8217;arrête pour que l&#8217;on puisse prendre quelques photos d&#8217;une première lagune qui se trouve sur notre chemin. Puis, me voilà parti pour environ 3 heures de marche à plus de 4000 mètres d&#8217;altitude. Départ du trek pour la lagune 69. J&#8217;avais tellement d&#8217;énergie et une si grande envie de me dépenser, que je n&#8217;ai pris le temps de sympathiser avec personne de mon groupe de touristes. Je suis parti, tout seul, à un très bon rythme, la caméra à la main. Direction : La laguna 69 ! Cette marche était pleine de drôles de rencontre sur mon chemin. L&#8217;avantage lorsque l&#8217;on marche tout seul, au-delà du fait que l&#8217;on peut marcher à son propre rythme, c&#8217;est que l&#8217;on ne fait quasiment aucun bruit. Il est donc plus courant de pouvoir apercevoir des animaux sauvages qui n&#8217;ont pas été effrayés par le bruit de notre venue. Après environ 2h30 de marche à un très bon rythme, sans faiblir, me voici enfin arrivé à la Laguna 69. Le spectacle est vraiment magnifique ! Je suis resté plus d&#8217;une heure, seul, posé sur un rocher, afin de profiter de cet instant magique. Pour ce qui est de la descente, je l&#8217;ai faite en courant. Je suis descendu en moins de 2 heures (alors que normalement il faut prévoir 3 heures). J&#8217;ai dû ensuite attendre les derniers retardataires plus de 2 heures dans le bus. J&#8217;ai pris un bus le soir même pour Trujillo.</p>
<p>L’article <a href="https://grubenvadrouille.com/2015/07/15/huaraz-pret-pour-le-trekking-a-la-laguna-69/">Huaraz &#8211; Prêt pour le trekking à la Laguna 69</a> est apparu en premier sur <a href="https://grubenvadrouille.com">Le Grub en Vadrouille</a>.</p>
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		<title>La vidéo de mon voyage avec Corentin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 13:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Corentin]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vidéo de mon voyage avec Corentin Corentin est un voyageur solitaire, comme moi, que j&#8217;ai rencontré lors de notre tour de 4 jours de Tupiza au Salar de Uyuni (Bolivie). Il m&#8217;a rejoint à La Paz (Bolivie) et nous avons fait un bout de chemin ensemble, environ 3 semaines, de jusqu&#8217;à Cuzco. À Cuzco, nos chemins se sont séparés, car lui devait directement aller à La Paz afin de prendre un avion pour la Colombie. Alors que moi, je voulais encore aller visiter Arequipa et Ica. Après son retour, Corentin a mis en ligne une vidéo de son voyage. Son voyage complet ne durant qu&#8217;un peu plus d&#8217;un mois, j’apparais dans la quasi-totalité des lieux de la vidéo. C&#8217;est pour cela que je le publie ici.</p>
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		<title>Lima &#8211; La ville dans laquelle richesse et pauvreté se côtoient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 13:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Lima]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une fois arrivé à Lima, je suis directement allé poser mes affaires à Miraflores, la partie riche, sûre et touristique de la ville. Puis, je suis allé voir les plages de surf qui s&#8217;y trouvent. Cette vieille statue ne donne pas réellement envie d&#8217;aller surfer. Il manque un bras au surfeur et sa planche est cassée en deux.   Les vagues ne sont pas super, le temps est toujours gris. Bref, j&#8217;ai fait un jour de surf à Miraflores, juste pour le principe. Rien de bien particulier.    Un dimanche à Miraflores Je suis ensuite allé me balader dans le centre de Miraflores. Le dimanche, il y a beaucoup d&#8217;activité pour faire bouger les habitants. J&#8217;ai particulièrement apprécié le Parc Kennedy. Ce dernier est un parque situé au centre de Miraflores qui a la particularité d&#8217;accueillir un grand nombre de chats sauvages. Ces chats sont super mignons et ils viennent vers les personnes pour se faire caresser.      Je me suis posé plusieurs heures dans ce parc pour me reposer en caressant des chats. Puis un groupe de breakdanceur est venu faire son show.   Café Suisse au plein centre de Miraflores. Cours de spinning le dimanche dans la rue en plein centre de Miraflores  On voit des choses pas très accueillantes sur les plages de Miraflores.     Barranco Barranco est la partie festive de Lima. En journée, voici ce que l&#8217;on peut y trouver.     Dans ce marché, il est possible de goûter les spécialités locales.   Le centre de Lima Le centre est un petit peu plus dangereux. Cependant, c&#8217;est au centre que nous trouvons tous les monuments importants de la ville.      La ville dans laquelle richesse et pauvreté se côtoient Ce qui est fou à Lima, c&#8217;est que la misère côtoie de très très près la richesse. Ma couchsurfeuse m&#8217;a amené dans une des rues les plus dangereuses de Lima : Gamarra. C&#8217;est une rue avec uniquement des commerces, principalement d&#8217;habits. Les gens ne viennent pas ici pour s&#8217;amuser, ils viennent ici pour faire du commerce. On y trouve des habits pour quasi rien. Tous sont beaucoup moins chers que dans les magasins qu&#8217;on voit en dans d&#8217;autres parties de la ville. On y voit aussi énormément de misère, des gens sans jambe qui essaie de faire du commerce dans la rue avec des objets non identifiés, beaucoup de voleurs. Voilà pourquoi j&#8217;ai quasiment zéro photo, on ne sort pas ton iPhone ou sa caméra dans cette rue. Il n&#8217;y a aucun touriste, tout simplement, car c&#8217;est totalement inconnu des touristes. Les propriétaires de magasins dans les autres parties de la ville (le centre ou Miraflores) viennent dans cette rue pour acheter des habits qu&#8217;ils vont revendre plus cher. J&#8217;ai trouvé une jaquette à 25 soles (7, 8 CHF). On peut y manger un menu pour 6 soles.   Il y a des bus, complètement détériorés qui vont au centre. Le centre de Lima, lui, c&#8217;est un intermédiaire. Il est aussi réputé pour être très dangereux. Les locaux peuvent interpeller dans la rue pour t’avertir du danger : « es peligroso, cuidado con tu mochilla ». À Gamarra, personne ne te dit rien, si tu es là, c&#8217;est que tu sais ce qu&#8217;il en est. Tu portes ton sac à dos à l&#8217;envers ou tu n&#8217;en prends pas. Une fois le soleil tombé, mieux vaut ne pas être dans les rues du centre (il faut prendre un taxi pour rentrer à l&#8217;hôtel). Il n&#8217;y a donc pas énormément de touristes et les prix sont toujours très bon marché. Mais vu qu&#8217;il y a les places principales, comme la Plaza de Armas, la Iglesia St Francisco, la Plaza St Martin, etc.. Quelques touristes s&#8217;y aventurent quand même en journée pour visiter ces monuments ou des musées (ou pour y faire du shopping pas cher). Au centre, on peut manger un menu pour 9 soles (encore bon marché). Il y a un « metropolitano » (un métro bus), très récent et moderne qui mène au centre depuis les quartiers chics. Ces metropolitano, tous neufs, côtoient les vieux bus complètement délabrés qui viennent de Gamarra ou autres. Le Metropolitano, lui, va à Miraflores et Barranco. Miraflores est la zone touristique de Lima. C&#8217;est une des zones les plus sûres de la ville. C&#8217;est ici que sont la majorité des hôtels et des restaurants. Quasiment toutes les rues sont vidéos surveillées. À chaque coin de rue, on te le rappelle avec une affiche que la zone est sûr : « zone sous vidéo surveillance, sécurité Miraflores ». Ici, tu peux manger au restaurant en laissant ton iPhone et ton porte-monnaie sur la table, tu devrais ne pas avoir de souci. Par contre, les restaurants sont environ 3 fois plus chers qu&#8217;au centre : environ 25-40 soles pour un plat normal. Les magasins sont aussi bien plus chers. On est environ dans les prix européens pour tout ce qui se trouve à Miraflores (eh oui, la sécurité, ça se paie). Il y a aussi quelques discothèques et boites de nuit, les prix sont comme en Europe aussi.   Avec Lior, un couchsurfeur, après une session de surf à Miraflores. Un peu plus loin, nous avons Barranco. Cette zone est un petit peu moins sûr que Miraflores. Pour cause : c&#8217;est la partie festive de Lima. C&#8217;est une zone où il n&#8217;y a quasiment que des clubs, bars, pubs, etc. Qui dit « beaucoup d&#8217;alcool » dit « plus de problèmes ». Mais cela reste tout de même une partie très sûr de la ville. Imaginez-vous que nous sommes dans un lieu plus ou moins sûre, dans lequel les gens font la fête, boivent de l&#8217;alcool. Cela implique naturellement à des bagarres, des petits vols, etc. Mais rien de bien dangereux.   Soirée à Barranco. Rien de tout cela n’est tout blanc ou tout noir. Par exemple, j&#8217;ai pu observer un touriste dans la zone dangereuse de Lima (moi). Et je me suis même fait interviewer par une émission de divertissement locale (c&#8217;était donc très bon enfant).   Je me fais interviewer par une télévision péruvienne de divertissement locale dans un des quartiers les plus dangereux de Lima.  J&#8217;ai aussi pu observer des drogués péruviens qui se donnaient en spectacle dans un restaurant à Miraflores. La femme complètement saoule et droguée a sorti son sein pour que son enfant d&#8217;environ un an le lui tète devant tout le monde. Ce mixte entre richesse et pauvreté est super flagrant à Lima.</p>
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		<title>Ica &#8211; Huacachina &#8211; Oasis au désert de sable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2015 08:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Huacachina]]></category>
		<category><![CDATA[Ica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aussitôt arrivé à Ica, j&#8217;ai partagé un taxi avec un Israélien pour aller jusqu&#8217;à l&#8217;Oasis de Huacachina. Cette dernière est un village d&#8217;environ 150 habitants qui s&#8217;est construite autour d&#8217;un lac, dans un désert de sable. C&#8217;est une attraction touristique pour les étrangers désireux d&#8217;admirer les dunes et pratiquer du Sandboard. Je me suis installé dans un hostel vraiment très bon marché. Il y avait environ une 30e de lit dans mon dortoir, mais c&#8217;est tout ce dont il me fallait. Je savais déjà que je n&#8217;allais pas faire très long dans ce petit village rempli de touristes dans lequel il n&#8217;y a pas grand-chose à faire. Je me suis donc inscrit pour un tour de découverte de la fabrique de Pisco et pour un tour d&#8217;initiation au Sandboard. Découverte de la fabrique de Pisco Le Pisco est une eau-de-vie de vin (entre 30° et 45°), la boisson nationale du Pérou. Ce tour était plus une dégustation de vin pour touriste qu&#8217;une réelle présentation des étapes de la fabrication du Pisco. En effet, après avoir passé une dizaine de minutes à nous montrer 2-3 machines qui servent à fabriquer le Pisco ou à le stocker, le guide nous a très vite sorti une dizaine de bouteilles de Pisco qu&#8217;il nous a fait déguster en shots. À partir de là, plus aucune explication ne nous a été donnée, ils nous remplissaient juste nos verres pour nous faire goûter toutes les sortes de vins et de Pisco. L&#8217;objectif de ce tour est très clair, enivrer les touristes afin qu&#8217;ils achètent des bouteilles et laissent des pourboires très généreux. Une fois cette dégustation terminée, je suis de retour à Huacachina pour directement partir pour un tour en buggy dans les dunes afin d&#8217;être initié au sandboard (encore éméché). Le tour en buggy était bien sympathique. Une très belle vue sur les dunes et quelques sensations fortes (pas trop quand même). Nous voilà en plein milieu des dunes, prêts à expérimenter le sandboard. Pratiquant le snowboard régulièrement sur la neige, je me réjouissais de cette initiation sur le sable. J&#8217;avoue avoir été un peu déçu. Les snowboards n&#8217;étaient en fait que des genres de skateboards sans les roues avec des lanières avec des scratches pour fixer les pieds. Il n&#8217;y avait donc aucune care, quasiment impossible de faire un virage. Finalement, quasi tout le monde est descendu les dunes avec le sandboard sous le ventre comme le montre cette vidéo. Si vous allez à Huacachina et que vous voulez tester le sandboard, cherchez un tour qui propose des vrais snowboards (comme sur cette photo) et pas des vulgaires planches en bois. Nous avons pu assister au coucher de soleil depuis les dunes, magnifique&#8230;</p>
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		<title>Arequipa et son canyon de Colca, le plus profond du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 16:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Arequipa]]></category>
		<category><![CDATA[Canyon de Colca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je débarque comme d&#8217;habitude, tout seul, de beau matin dans une nouvelle ville inconnue. Très vite, je rencontre un couple de touristes qui s&#8217;apprêtent à prendre un taxi pour aller vers le centre-ville. Je leur demande si je peux me joindre à eux pour diviser le prix du taxi, ils acceptent volontiers. Le taxi me dit alors que je ne suis pas avec le couple et que je dois donc payer le même prix qu&#8217;eux pour monter à bord (environ 5 soles). C&#8217;est le genre d&#8217;arnaque que l&#8217;on voit souvent lorsqu&#8217;on est voyageur dans ce genre de pays&#8230; Je m&#8217;énerve durant quelques minutes avec lui et décide de ne pas prendre de taxi, mais d&#8217;aller chercher un colectivo (petit bus local) pour m&#8217;emmener au centre. Cinq minutes plus tard, je me retrouve donc dans un collectivo, entassé avec des locaux qui me regardent bizarrement. Cela ne me surprend même plus. Le voyage au centre-ville m&#8217;aura finalement coûté 50 centimes de soles. Arrivé très tôt, je mange un petit déjeuner dans un petit restaurant local très bon marché et je fais le tour des hostels pour négocier un bon prix. Je demande ensuite le prix pour faire un trekking de 2 jours au canyon de Colca. Selon la réception de l&#8217;hôtel, le tour le moins cher provient d&#8217;une compagnie affiliée qui fait le tout pour 120 soles. Je me souviens d&#8217;un Couchsurfeur qui m&#8217;avait parlé d&#8217;un prix bien moins élevé. Je décide donc d&#8217;aller faire le tour des compagnies de tourisme. Après environ une dizaine de compagnies, j&#8217;ai réussi à faire baisser le prix jusqu&#8217;à 85 soles pour les deux jours de tour. Il est environ 10 heures du matin. Je pars le lendemain à 3 heures du matin pour 2 jours de marche au Canyon de Colca. Je dois m&#8217;occuper entre temps. Free Walking Tour d&#8217;Arequipa Je décide donc, comme dans quasiment chaque ville d&#8217;Amérique du Sud que j&#8217;ai visitée, d&#8217;effectuer le Free Walking Tour. Rendez-vous à la place du centre à midi. Ce tour était très intéressant. Tout d&#8217;abord, nous avons faire un tour des ruelles de la « cité blanche » avec explication de l&#8217;histoire de la ville. Puis nous avons visité un petit « musée » qui nous montrait comment était récupérée la laine d&#8217;alpaga et de lama. Une Péruvienne en plein tissage de pashmina. Depuis la ville, nous avons une vue constante sur les immenses volcans : Misti (à droite) et Chachani et Pichuchu (à gauche). Le volcan Misti, très imposant, qui surplombe la ville. Après ce Free Walking Tour très intéressant qui m&#8217;a pris presque tout l&#8217;après-midi, j&#8217;ai fait une petite sieste, mangé un petit quelque chose et suis sorti boire un verre avec Nérida, une Couchsurfeuse qui ne pouvait malheureusement pas m&#8217;héberger et son amie Romina. Une bière en suivant une autre, nous avons fini dans une boite de nuit locale dans laquelle nous avons dansé jusqu&#8217;à très tard. J&#8217;ai dû partir vers 2h30 du matin afin de prendre une douche avant que le bus ne vienne me chercher à 3 heures du matin pour le trekking de deux jours au Canyon de Colca. Deux jours de Trekking au Canyon de Colca Le Canyon de Colca est profond de 3400 mètres et se situe au nord d&#8217;Arequipa. Il est considéré comme le canyon le plus profond du monde. Après de longues heures dans un minibus très mal installé et essayant de rattraper un maximum d&#8217;heures de sommeil inexistantes, nous sommes arrivés dans un premier lieu pour prendre des photos. Il est environ 5 heures du matin et il fait très très froid. J&#8217;imagine que le manque de sommeil n&#8217;aide pas à combler cette sensation glaciale. Cependant, le paysage étant tellement beau, je me suis forcé à sortir du bus pour prendre quelques clichés. Dans le premier village de la route qui longe le canyon, on y trouve un mirador naturel (appelé Cruz del Condor) d&#8217;où l&#8217;on peut voir planer des condors profitant des courants ascendants. Après plusieurs heures de route, sous un soleil éclatant, nous voilà arrivés au départ de notre trekking. Notre guide, au style très particulier, nous guidera tout au long de ces deux jours. Ceux qui n&#8217;en pouvaient plus de marcher pouvaient monter sur une mule pour les emmener à bon port. Nous voilà arrivés à destination, à l&#8217;heure du coucher de soleil. Nous nous sommes reposés un petit peu, mais le départ était à 4 heures du matin le lendemain. Pas de quoi récupérer à 100 % la nuit blanche de la veille. Grosse montée d&#8217;environ 3 heures dans la nuit avec les lampes frontales. Certains n&#8217;ont pas réussi à résister à la tentation de louer une mule pour se faciliter la tâche. Lors de cette montée au Canyon de Colca, j&#8217;ai fait une rencontre plus que surprenante. En effet, Lisa, une amie de Suisse qui voyageait dans toute l&#8217;Amérique du Sud depuis environ 1 ans et dont je n&#8217;avais plus de nouvelle depuis environ le même temps, s&#8217;est retrouvée au même endroit que moi et au même moment. Nous nous sommes rencontré durant la montée du dernier jour. C&#8217;est dans des moments comme celui-ci qu&#8217;on se dit que le monde est petit. Rencontre inattendue avec Lisa, une amie de Suisse voyageant en Amérique du Sud à la même période. Nous voilà enfin au sommet, où le bus est venu nous récupérer pour nous ramener à Arequipa. Plusieurs arrêts lors du retour à des endroits stratégiques pour nous montrer de belles vues et essayer de nous vendre des choses par la même occasion. De retour à Arequipa, je suis resté tout le weekend pour faire la fête avec ma Couchsurfeuse Nérida et ses amies. J&#8217;en ai aussi profité pour faire une journée de Rafting le dernier jour.</p>
<p>L’article <a href="https://grubenvadrouille.com/2015/07/01/arequipa-et-son-canyon-de-colca-le-plus-profond-du-monde/">Arequipa et son canyon de Colca, le plus profond du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://grubenvadrouille.com">Le Grub en Vadrouille</a>.</p>
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		<title>Cuzco &#8211; Ancienne capitale inca et son célèbre Machu Picchu</title>
		<link>https://grubenvadrouille.com/2015/06/24/cuzco-ancienne-capitale-inca-et-son-celebre-machu-picchu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 12:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Cuzco]]></category>
		<category><![CDATA[Machu Picchu]]></category>
		<category><![CDATA[Ollantaytambo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cuzco est une ville du sud-est du Pérou qui se situe au milieu de la cordière des Andes. Cette ville d&#8217;environ 300 000 habitants se situe à 3400 m d&#8217;altitude. Elle est très connue, car c&#8217;était la capitale des Incas et elle se situe non loin du très célèbre Machu Picchu. Principalement grâce à ce dernier, cette ville est devenue très touristique et de par ce fait, c&#8217;est devenu une des villes, d&#8217;après moi, les plus sûrs du Pérou. Nous avons débarqué à Cuzco vers 6 heures du matin après un voyage de nuit. J&#8217;étais toujours avec mon collègue voyageur Corentin et un autre local de Cuzco que l&#8217;on a rencontrés dans le bus (je ne me rappelle plus de son prénom). Il était directement très amical avec nous et on a très vite sympathisé. Il était habillé comme un clochard et sniffait de la cocaïne, mais allez savoir pourquoi, une fois arrivé à Cuzco, on a décidé d&#8217;aller chercher une chambre dans un hostel avec lui. Après 1 à 2 heures de recherches et de négociations dans les rues de Cuzco, nous avons fini par trouver une chambre pour les trois à un prix très raisonnable (20 soles par personne). Corentin et moi en avons profité pour dormir quelques heures de plus. Notre nouvel ami a posé ses affaires, tiré un rail et s&#8217;en est allé en ville, il était 8 heures du matin. Voici la vue sur la ville de Cuzco depuis notre chambre. A notre réveil, notre nouvel ami, le plein d&#8217;énergie comme d’habitude (allez savoir pourquoi ;)) nous avait trouvé un bon plan pour aller visiter le Machu Picchu pas trop cher. Il faut savoir que normalement, depuis Cuzco, le train qui vous emmène jusqu&#8217;à Agua Calientes (la ville qui se situe au pied du Machu Picchu) coûte dans les alentours de 100 $ (uniquement le prix du billet de train). Pour un local, le prix du billet de train est d&#8217;environ 3$, il me semble&#8230; Pour Corentin et moi, il était hors de question de payer ce prix-là. Nous savions qu&#8217;il existait une autre solution : prendre un bus (7 heures de bus) jusqu&#8217;à Hydroelectrica (petite ville qui se situe à 2 heures de marche d’Aguascalientes) et de marcher sur les rails du train jusqu&#8217;au pied du Machu Picchu. Vous trouverez cela pour environ 20 soles. C&#8217;est ce que nous avons fait le lendemain. Le Machu Picchu Une fois arrivés à Aguascalientes, nous avons directement acheté nos billets pour le Machu Picchu le lendemain. Nous avons décidé de ne pas acheter de billet de bus pour monter jusqu&#8217;aux ruines. Environ 1 heure de montée d&#8217;escaliers vers les 5 heures du matin&#8230; Une montée assez physique ! Et ce n&#8217;est pas fini. Depuis ici, nous pouvions voir le lever de soleil sur l&#8217;ancienne cité inca. De retour dans la cité avec ses lamas. Corentin, pas trop sûr de lui. 2 heures de marche pour rejoindre Hydroelectrica où nous attendait notre bus. Nous étions en retard pour attraper notre bus à Hydroeletrica, du coup, on a couru quasi tout le trajet&#8230; pour finalement attendre notre bus qui avait 2 heures de retard. S&#8217;en ai suivi quelques soirées de fêtes et des journées de visite de la ville de Cuzco. Ollantaytambo Puis je suis allé à Ollantaytambo pour voir un défilé pour la fête du Soleil. Voici une vidéo de se défilé. Cuzco Voici quelques photos de Cuzco.</p>
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		<title>Puno et les îles flottantes &#8211; Arrivée au Pérou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2015 12:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Roadtrip en Amérique du Sud - 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Les îles Flottantes]]></category>
		<category><![CDATA[Puno]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis Copacabana en Bolivie, je prends un bus pour aller jusqu&#8217;à Puno, toujours au bord du lac Titicaca, mais cette fois, au Pérou. Un après-midi à Puno était suffisant pour voir le principal : Les îles flottantes. Cela s&#8217;est avéré ne pas être très intéressant et être réellement un des pires attrape-touristes que j&#8217;ai visité. Heureusement qu&#8217;avec Corentin, mon compagnon de voyage du moment, nous avons négocié les prix de manière très conséquente. La frontière entre la Bolivie et le Pérou. Le magnifique logo du Pérou juste derrière la frontière. Nous voici parti pour les îles flottantes. Petite explication de comment les îles flottent. Passé ce moment intéressante, nous voilà fortement invité à acheter leurs petits objets souvenirs. Puis ils nous obligent presque à monter dans leur bateau « spécial » pour 10 soles de plus. Nous n&#8217;étions que deux à refuser : Corentin et moi. Nous voilà de retour à Puno afin d&#8217;attraper notre bus de nuit pour Cuzco.</p>
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